Les affiches se rapprochent des gravures
de magazines qui elles-mêmes ressemblent aux vitrines élaborées
comme une scène de théâtre.
L’ objet isolé, éclairé, encadré
derrière une glace magnifié s’en trouve magnifié,
à la fois offert et intouchable, il devient irrésistible.
L’étalage devient un art. Il ne s’agit plus de
présenter les objets d’une manière symétrique
et rigide, mais de verser une pincée de fantaisie, d’organiser
l’espace de la vitrine. L’étalagiste devient décorateur,
il met en scène l’objet dans une ambiance réaliste
ou imaginaire.
L’exposition Le Théâtre de la mode concrétise
cette évolution et scelle l’alliance des peintres, poètes
et metteurs en scène. |
|