Au début des années 1920, la femme,
qui a fait tourner les usines, soulagé les blessés,
si elle pleure ses morts, désire également vivre.
Elle décide de tout se permettre : elle se coupe les cheveux,
se farde, fume, sort seule, s’adonne au sport, danse les pas
américains.
Jamais une mode n’a été aussi rapidement et aussi
universellement adoptée.
" Une silhouette brève, sans taille marquée, se
disait garçonnière", se souvient l’écrivain
Colette. En 1930 , tout ce qui était court se rallonge, en
premier lieu, les cheveux et les robes.
C’est une mode plus naturelle qui retrouve des formes. |
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